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	<description>Education par l&#039;image</description>
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		<title>Concours national de la Résistance et de la déportation 2011-2012</title>
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		<pubDate>Sat, 11 Feb 2012 09:42:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédaction Ina</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concours national de la Résistance]]></category>
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		<description><![CDATA[Depuis deux ans, l’Institut national de l’audiovisuel et le Concours National de la Résistance et de la Déportation ont engagé un partenariat afin de mettre à disposition des élèves préparant le concours des documents audiovisuels issus des fonds d’archives de l’Ina.
Les équipes de l’Ina, celles de la Fondation de la Résistance et de la Fondation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis deux ans, l’Institut national de l’audiovisuel et le <a href="http://www.fondationresistance.org/pages/action_pedag/?p=concours_r" target="_blank">Concours National de la Résistance et de la Déportation</a> ont engagé un partenariat afin de mettre à disposition des élèves préparant le concours des documents audiovisuels issus des fonds d’archives de l’<a href="http://www.ina.fr/" target="_blank">Ina</a>.</p>
<p>Les équipes de l’Ina, celles de la <a href="http://www.fondationresistance.org" target="_blank">Fondation de la Résistance</a> et de la <a href="http://www.fmd.asso.fr/">Fondation pour la Mémoire de la Déportation</a> ont sélectionné et commenté vingt témoignages, extraits de presse filmée et de journaux télévisés en rapport avec la thématique du concours 2012 : <em>résister dans les camps nazis</em></p>
<p>Crée en 1961  par Lucien Paye, alors ministre de l&#8217;Education, le concours national de la Résistance et de la déportation</p>
<p>a pour objectif de perpétuer chez les jeunes la mémoire de la Résistance et de la déportation.</p>
<p><a href="http://www.fondationresistance.org/pages/accueil/" target="_blank"><img class="alignleft size-full wp-image-469" title="logo cmjn entier FR" src="http://blogs.ina.fr/edu/files/2012/02/logo-cmjn-entier-FR.jpg" alt="" width="260" height="220" /></a></p>
<p><a href="http://www.fmd.asso.fr/" target="_blank"><img class="alignleft size-full wp-image-470" title="fondation_memoire_deportation" src="http://blogs.ina.fr/edu/files/2012/02/fondation_memoire_deportation.jpg" alt="" width="260" height="220" /></a></p>
<p>Vous pouvez consulter trois documents du site « <a href="http://www.ina.fr/fresques/jalons/accueil" target="_blank">Jalons pour l’histoire du temps présent</a> » sur les camps de concentration :</p>
<p><a href="http://www.ina.fr/fresques/jalons/fiche-media/InaEdu04603/commemoration-a-auschwitz-birkenau-du-60eme-anniversaire-de-l-ouverture-du-camp.html?video=InaEdu04603" target="_blank">Commémoration à Auschwitz-Birkenau du 60ème anniversaire de l&#8217;ouverture du camp</a></p>
<p><a href="http://www.ina.fr/fresques/jalons/fiche-media/InaEdu04594/la-decouverte-des-camps-de-la-mort.html?video=InaEdu04594" target="_blank">La découverte des camps de la mort</a></p>
<p><a href="http://www.ina.fr/fresques/jalons/fiche-media/InaEdu03085/le-camp-de-concentration-de-natzwiller-struthof.html?video=InaEdu03085" target="_blank">Le camp de concentration de Natzwiller-Struthof</a></p>
<p><a href="http://blogs.ina.fr/edu/files/2012/02/jalonbis.jpg"><img title="jalonbis" src="http://blogs.ina.fr/edu/files/2012/02/jalonbis.jpg" alt="" width="160" height="80" /></a></p>
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		<title>Concours national de la Résistance &#8211; Simone Veil à propos de la déportation de sa famille</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 09:06:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédaction Ina</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concours national de la Résistance]]></category>
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		<description><![CDATA[
Simone Veil, née Jacob, voit le jour le 13 juillet 1927 à Nice. A l’arrivée des nazis dans la ville en septembre 1943, la famille se sépare et se fait faire des faux-papiers pour plus de sécurité. Toutefois, les Jacob ne se cachent pas et Simone passe même son baccalauréat sous son propre nom. Elle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><script type="text/javascript" src="http://www.ina.fr/js/global/controle/ogp_player_embed.js"></script><script type="text/javascript" src="http://www.ina.fr/player/embed/w/512/h/384/id_notice/I04341522/id_utilisateur/100831/hash/5a77a2bc4fc466489907f7ef1c1b1f7b"></script></p>
<p>Simone Veil, née Jacob, voit le jour le 13 juillet 1927 à Nice. A l’arrivée des nazis dans la ville en septembre 1943, la famille se sépare et se fait faire des faux-papiers pour plus de sécurité. Toutefois, les Jacob ne se cachent pas et Simone passe même son baccalauréat sous son propre nom. Elle est arrêtée le 29 mars 1944 lors d’un contrôle d’identité. Elle cherche alors à prévenir sa famille par l’intermédiaire d’un ami. Celui-ci est suivi par la gestapo et ses proches sont arrêtés.Sa mère et sa sœur Madeleine (surnommée Milou) la rejoignent à Drancy puis sont envoyées avec elle au camp d’Auschwitz-Birkenau où elles arrivent le 15 avril 1944. Son père et son frère périront en déportation.</p>
<p><span id="more-428"></span></p>
<p>Elle raconte ici l’arrivée au camp, les cadences de travail, la faim et l’odeur des fours crématoires. Elle explique également avoir eu la chance d’être prise en pitié par une gardienne du camp, polonaise qui la transfère avec sa mère et sa sœur dans le Kommando de Bobrec, où les conditions de survie sont moins difficiles. Elle évoque la marche de la mort jusqu’à Bergen-Belsen qu’elles atteignent en mars 1945 puis l’épidémie de typhus qui emporte sa mère.</p>
<p>Simone Veil, ministre de la Santé de 1974 à 1979, fait adopter une loi qui porte son nom sur la dépénalisation de l’avortement. Elue première présidente du Parlement européen de 1979 à 1982, elle est également ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville de 1993 à 1995 puis membre du Conseil constitutionnel de 1998 à 2007. Elue à l’Académie française depuis 2008, elle est présidente d’honneur de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.</p>
<p>Par la Fondation de la Résistance</p>
<p><a href="http://www.fondationresistance.org/pages/accueil/"><img class="alignleft size-full wp-image-469" title="logo cmjn entier FR" src="http://blogs.ina.fr/edu/files/2012/02/logo-cmjn-entier-FR.jpg" alt="" width="260" height="220" /></a></p>
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		<title>Concours national de la Résistance &#8211; Pierre Durand Mémoires de résistants.</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 21:04:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédaction Ina</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concours national de la Résistance]]></category>
		<category><![CDATA[Educatif]]></category>

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Pierre Durand (1923-2002) est né à Mulhouse. En 1940, sa mère, veuve du directeur d’une entreprise de transport, quitte avec ses deux enfants l’Alsace annexée par les Nazis, pour s’installer à Lure (Haute-Saône). Elève de classe préparatoire à Paris, Pierre Durand s’engage d’abord en 1941 dans le mouvement Défense de la France, lancé par des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><script type="text/javascript" src="http://www.ina.fr/js/global/controle/ogp_player_embed.js"></script><script type="text/javascript" src="http://www.ina.fr/player/embed/w/512/h/384/id_notice/CPD02000148/id_utilisateur/100831/hash/5a77a2bc4fc466489907f7ef1c1b1f7b"></script></p>
<p>Pierre Durand (1923-2002) est né à Mulhouse. En 1940, sa mère, veuve du directeur d’une entreprise de transport, quitte avec ses deux enfants l’Alsace annexée par les Nazis, pour s’installer à Lure (Haute-Saône). Elève de classe préparatoire à Paris, Pierre Durand s’engage d’abord en 1941 dans le mouvement Défense de la France, lancé par des étudiants pour fabriquer et diffuser un journal clandestin. L’année suivante, il adhère au parti communiste dont il devient un « permanent » clandestin, à Paris puis à Lure dans les Francs-Tireurs et Partisans. Quand Pierre Georges, <em>Fabien</em>, arrive en 1943 comme responsable FTP de l’inter-région 21 (couvrant 7 départements de l’Est), P. Durand devient d’abord son garde du corps, puis son adjoint comme commissaire aux effectifs, et finalement le remplace après son départ de la région.</p>
<p>Pris dans une rafle à Besançon le 10 janvier 1944, il est transféré à Dijon, puis au camp d’internement de Compiègne, d’où il est déporté en mai vers Buchenwald. Il y arrive le 14 mai 1944 et y restera jusqu’à la libération du camp le 11 avril 1945. Il participe à l’organisation clandestine des détenus,  étant impliqué dans les discussions avec les communistes allemands et recruté dans la « brigade française d’action libératrice ». C’est lui qui, le 19 avril 1945, est désigné pour prononcer en français, devant les survivants du camp, le « serment de Buchenwald ».<span id="more-432"></span></p>
<p>A son retour, Pierre Durand devient d’abord responsable du PCF en Haute-Saône, puis dans le Haut-Rhin, avant d’entrer en 1947 à <em>L’Humanité</em> où il fera pratiquement toute sa carrière professionnelle. A partir des années soixante, il écrit de nombreux livres d’histoire, notamment sur la résistance et la déportation (en particulier<em> Les armes de l’espoir. Les Français à Buchenwald et à Dora</em>, Editions sociales, 1977). Après le décès de Marcel Paul en 1982, il préside le Comité international Buchenwald, Dora et kommandos.</p>
<p>Par la Fondation de la Résistance</p>
<p><a href="http://www.fondationresistance.org/pages/accueil/"><img class="alignleft size-full wp-image-469" title="logo cmjn entier FR" src="http://blogs.ina.fr/edu/files/2012/02/logo-cmjn-entier-FR.jpg" alt="" width="260" height="220" /></a></p>
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		<item>
		<title>Concours national de la Résistance &#8211; Jean Mialet &#8211; Mémoires de résistants</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 21:03:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédaction Ina</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concours national de la Résistance]]></category>
		<category><![CDATA[Educatif]]></category>

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		<description><![CDATA[
Né le 3 avril 1920 à Sarrebruck, il entre à l’Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr en 1942. Cherchant à rejoindre le général de Gaulle, il est arrêté à la frontière espagnole le 4 juillet 1943. Il est notamment interné au Fort du Hâ à Bordeaux puis à Compiègne, il est déporté le 16 septembre.
Arrivé à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><script type="text/javascript" src="http://www.ina.fr/js/global/controle/ogp_player_embed.js"></script><script type="text/javascript" src="http://www.ina.fr/player/embed/w/512/h/384/id_notice/CPD02000147/id_utilisateur/100831/hash/5a77a2bc4fc466489907f7ef1c1b1f7b"></script></p>
<p>Né le 3 avril 1920 à Sarrebruck, il entre à l’Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr en 1942. Cherchant à rejoindre le général de Gaulle, il est arrêté à la frontière espagnole le 4 juillet 1943. Il est notamment interné au Fort du Hâ à Bordeaux puis à Compiègne, il est déporté le 16 septembre.<span id="more-434"></span></p>
<p>Arrivé à Buchenwald le 18 septembre 1943, il est l’un des 650 déportés immatriculés dans la série des « 21000 » du camp de concentration de Buchenwald : il porte le matricule 21827. Le 17 octobre, il est transféré au camp de Dora où il intègre le Kommando Harzungen. Il évoque ici les sabotages organisés pour freiner la production d’armes secrètes V2 dans le tunnel de Dora ( de 15&#8242;45 à 18&#8242;15).</p>
<p>Il est libéré à Bergen-Belsen le 15 avril 1945.En 1953, il intègre l’Ecole Nationale d’Administration et devient en 1955 administrateur civil au ministère des Finances. En 1957, il fonde des structures de dialogue, les « Groupes Rencontres » avec des déportés de la résistance afin de lutter par le débat contre les réflexes d’affrontements et de recréer des organes de compréhension entre Français. Il est détaché auprès du secrétariat général à la Communauté de 1959 à 1962. Magistrat honoraire à la Cour des Comptes, membre de la Commission de l’informatique et des libertés, il préside également le comité européen des anciens déportés du camp de Dora et l’amicale Dora Ellrich. Il évoque les faits de résistance au sein du camp dans un livre intitulé <em>La haine et le pardon. Le déporté. </em>Il décède le 26 novembre 2006.</p>
<p>Par la Fondation de la Résistance</p>
<p><a href="http://www.fondationresistance.org/pages/accueil/"><img class="alignleft size-full wp-image-469" title="logo cmjn entier FR" src="http://blogs.ina.fr/edu/files/2012/02/logo-cmjn-entier-FR.jpg" alt="" width="260" height="220" /></a></p>
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		<item>
		<title>Concours national de la résistance &#8211; Général Bernard d&#8217;Astorg &#8211; Mémoires de résistants</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 21:30:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédaction Ina</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Educatif]]></category>

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		<description><![CDATA[
Bernard d’Astorg naît en 1921 dans une famille noble détentrice du château de Vatimesnil, dans l’Eure. C’est par l’entremise de son père, le lieutenant-colonel Joseph d’Astorg, qu’il va entrer en résistance.
En effet, celui-ci, devenu après la défaite et la démobilisation maire de sa commune et président départemental de la Légion des Combattants, s’engage dans les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><script type="text/javascript" src="http://www.ina.fr/js/global/controle/ogp_player_embed.js"></script><script type="text/javascript" src="http://www.ina.fr/player/embed/w/512/h/384/id_notice/CPD02000146/id_utilisateur/100831/hash/5a77a2bc4fc466489907f7ef1c1b1f7b"></script></p>
<p>Bernard d’Astorg naît en 1921 dans une famille noble détentrice du château de Vatimesnil, dans l’Eure. C’est par l’entremise de son père, le lieutenant-colonel Joseph d’Astorg, qu’il va entrer en résistance.</p>
<p><span id="more-437"></span>En effet, celui-ci, devenu après la défaite et la démobilisation maire de sa commune et président départemental de la Légion des Combattants, s’engage dans les activités clandestines des services de l’armée d’armistice : de 1941 à 1943, en tant que membre du SR Guerre puis du réseau Saturne du SR Kléber, il anime un groupe qui collecte des renseignements, organise la planque et l’exfiltration des aviateurs alliés et reçoit des parachutages. Sa femme et ses deux fils, Bernard et Philippe, y sont impliqués. A l’été 1943, Bernard décide d’emprunter une filière d’évasion par l’Espagne pour rejoindre l’Afrique du Nord. Mais trahi par son guide, il est arrêté près de la frontière pyrénéenne.</p>
<p>Transféré au camp d’internement de Compiègne, il est déporté le 2 septembre 1943 vers Buchenwald où il arrive le 4 septembre. Il est transféré ensuite au camp de Dora et affecté au Kommando d’Ellrich, puis au camp de Bergen-Belsen où il survit jusqu’à la libération du camp le 15 avril 1945.  Son père, arrêté à son tour en novembre 1943, passé lui aussi par Buchenwald, puis Dora, est mort à Bergen-Belsen en avril 1944.</p>
<p>Après la guerre, Bernard d’Astorg poursuit une carrière militaire qui l’amènera jusqu’à occuper la fonction de commandant du secteur français de Berlin de 1977  à 1980. Il s’impliquera également dans les amicales formées par les anciens déportés des camps où il est passé</p>
<p>Par Fondation de la Résistance</p>
<p><a href="http://www.fondationresistance.org/pages/accueil/" target="_blank"><img class="alignleft size-full wp-image-469" title="logo cmjn entier FR" src="http://blogs.ina.fr/edu/files/2012/02/logo-cmjn-entier-FR.jpg" alt="" width="260" height="220" /></a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Concours de la Résistance &#8211; Baronne Rosa Goldstein- Mémoires de résistants</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 21:28:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédaction Ina</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Educatif]]></category>

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		<description><![CDATA[
Née à Kassel (Allemagne) le 19 février 1921, Rosa Ehrlich arrive à Bruxelles en 1923.
Elle est arrêtée le 6 juillet 1943 à Bruxelles pour faits de résistance et sur dénonciation. Internée à la prison de Saint-Gilles jusqu’au 13 novembre 1943 elle est transférée ensuite au camp de rassemblement des Juifs de Belgique: la Caserne Dossin à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><script type="text/javascript" src="http://www.ina.fr/js/global/controle/ogp_player_embed.js"></script><script type="text/javascript" src="http://www.ina.fr/player/embed/w/512/h/384/id_notice/CPD02000145/id_utilisateur/100831/hash/5a77a2bc4fc466489907f7ef1c1b1f7b"></script></p>
<p>Née à Kassel (Allemagne) le 19 février 1921, Rosa Ehrlich arrive à Bruxelles en 1923.</p>
<p>Elle est arrêtée le 6 juillet 1943 à Bruxelles pour faits de résistance et sur dénonciation. Internée à la prison de Saint-Gilles jusqu’au 13 novembre 1943 elle est transférée ensuite au camp de rassemblement des Juifs de Belgique: la Caserne Dossin à Malines. Le 04 avril 1944, elle est déportée vers Auschwitz-Birkenau par le XXIVe convoi. Elle fait la marche de la mort vers Bergen-Belsen où elle est libérée par l’Armée britannique le 15 avril 1945 et rentre à Bruxelles en mai 1945.</p>
<p>(source : Fondation Auschwitz, Bruxelles)</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Concours national de la Résistance &#8211; Baron Maurice Goldstein &#8211; Mémoires de résistants</title>
		<link>http://blogs.ina.fr/edu/2012/02/06/concours-national-de-la-resistance-baron-maurice-goldstein-memoires-de-resistants/</link>
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		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 21:27:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédaction Ina</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concours national de la Résistance]]></category>
		<category><![CDATA[Educatif]]></category>

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		<description><![CDATA[
Arrivé à l’âge de deux ans en Belgique, élève à l’Athénée Robert Catteau de Bruxelles Maurice Goldstein dut abandonner ses études afin de subvenir aux besoins de sa famille. Il travailla dès lors chez un tailleur tout en obtenant un diplôme de comptable. Démobilisé après la capitulation du 28 mai 1940, il se remit aux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><script type="text/javascript" src="http://www.ina.fr/js/global/controle/ogp_player_embed.js"></script><script type="text/javascript" src="http://www.ina.fr/player/embed/w/512/h/384/id_notice/CPD02000144/id_utilisateur/100831/hash/5a77a2bc4fc466489907f7ef1c1b1f7b"></script></p>
<p>Arrivé à l’âge de deux ans en Belgique, élève à l’Athénée Robert Catteau de Bruxelles Maurice Goldstein dut abandonner ses études afin de subvenir aux besoins de sa famille. Il travailla dès lors chez un tailleur tout en obtenant un diplôme de comptable. Démobilisé après la capitulation du 28 mai 1940, il se remit aux études et prépara le jury central en suivant les cours de l’Ecole Charles Buls le soir, tout en travaillant durant la journée. Arrêté par la Gestapo, avec les membres de sa famille dont son épouse,  lors de la rafle des Juifs de nationalité belge en septembre 1943, il fut déporté à Auschwitz par le convoi XXII et astreint aux travaux forcés à Fürstengrube. Libéré en 1945, il revient, seul rescapé de sa famille, à Bruxelles. Après avoir travaillé à l’Aide aux Israélites Victimes de la guerre (AIVG) afin de s’occuper des anciens concentrationnaires, Maurice Goldstein se remaria en 1945 avec Rosa Ehrlich, réussit les épreuves du jury central et entra en première année de médecine à l’Université libre de Bruxelles en 1946. Docteur en médecine en 1953, il fut nommé en 1956 assistant au service de chirurgie de l’hôpital Saint-Pierre de Bruxelles, auquel il restera attaché durant toute sa carrière.</p>
<p><span id="more-441"></span></p>
<p>Désireux de faire connaître aux jeunes générations le processus qui a conduit aux totalitarismes et aux crimes commis par le régime nazi, Maurice Goldstein participa avec entre autres Paul Halter et René Raindorf à la création de la Fondation Auschwitz dont il fut longtemps administrateur. Il fut dès 1965 le délégué national de l’Amicale belge des Ex-Prisonniers politiques d’Auschwitz-Birkenau, camp et prisons de Silésie auprès du Comité international d’Auschwitz, qu’il a présidé de 1977 à 1996. C’est à ce titre qu’il s’est vu conférer la dignité de baron par le roi en 1993. Il fut aussi membre du conseil international du Musée d’Auschwitz.</p>
<p>Par Fondation pour la Mémoire de la Déportation</p>
<p><a href="http://www.fmd.asso.fr/" target="_blank"><img class="alignleft size-full wp-image-470" title="fondation_memoire_deportation" src="http://blogs.ina.fr/edu/files/2012/02/fondation_memoire_deportation.jpg" alt="" width="260" height="220" /></a></p>
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		<title>Concours national de la Résistance &#8211; Emil Carlbach &#8211; Mémoires de résistants</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 21:26:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédaction Ina</dc:creator>
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Né en 1914 dans une famille bourgeoise de confession juive à Kassel, Emil Carlebach (1914-2001) entreprend l&#8217;apprentissage du métier de carrossier automobile. En 1932, il adhère au parti communiste allemande (KPD: Kommunistische Partei Deutschlands).

En 1933, il est condamné à 4 semaines d&#8217;emprisonnement  pour distribution de tracts. A nouveau arrêté un an plus tard pour impression [...]]]></description>
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<p>Né en 1914 dans une famille bourgeoise de confession juive à Kassel, Emil Carlebach (1914-2001) entreprend l&#8217;apprentissage du métier de carrossier automobile. En 1932, il adhère au parti communiste allemande (KPD: Kommunistische Partei Deutschlands).</p>
<p><span id="more-445"></span></p>
<p>En 1933, il est condamné à 4 semaines d&#8217;emprisonnement  pour distribution de tracts. A nouveau arrêté un an plus tard pour impression de journaux de syndicalistes antifascistes, il passe 3 ans ans prison avant sont transfert au camp de Dachau au terme de sa peine.Il y reste interné un an avant de rejoindre le camp de Buchenwald où il demeure de 1938 à 1945. Il participe alors à l&#8217;organisation clandestine du camp. Il  aurait dû être fusillé le 6 avril 1945 en tant que membre de la résistance clandestine, mais il est caché par les autres détenus jusqu’ à  la libération du camp par les troupes américaines le 11 avril.A la fin de la guerre il s’installe à Francfort et participe à la réorganisation du Parti communiste allemand. Rédacteur en chef de la revue «  Frankfurter Rundschau » et cofondateur de l’ «association des persécutés du régime nazi »  (&#8220;Vereinigung der Verfolgten des Naziregimes&#8221; &#8211; VVN), il s’installe en 1956 en RDA après l’interdiction du parti communiste et y travaille comme journaliste. De retour en RFA en 1969, il devient vice-président du Comité International de Buchenwald.</p>
<p>Par Fondation pour la mémoire de la Déportation</p>
<p><a href="http://www.fmd.asso.fr/" target="_blank"><img class="alignleft size-full wp-image-470" title="fondation_memoire_deportation" src="http://blogs.ina.fr/edu/files/2012/02/fondation_memoire_deportation.jpg" alt="" width="260" height="220" /></a></p>
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		<title>Concours national de la Résistance &#8211; Cécile à Auschwitz</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 21:24:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédaction Ina</dc:creator>
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Issue d’un milieu très modeste, Christiane Borras, née à Calais en 1915, arrive à Paris à deux ans. Après avoir obtenu son certificat d’études, elle devient couturière et se marie à 16 ans avec un employé des postes syndicaliste avec qui elle a une fille en 1934 et dont elle divorce en 1936.Adhérente du parti [...]]]></description>
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<p>Issue d’un milieu très modeste, Christiane Borras, née à Calais en 1915, arrive à Paris à deux ans. Après avoir obtenu son certificat d’études, elle devient couturière et se marie à 16 ans avec un employé des postes syndicaliste avec qui elle a une fille en 1934 et dont elle divorce en 1936.Adhérente du parti communiste et de la CGT depuis 1935, elle aide les réfugiés de la Guerre d’Espagne et participe à de nombreuses manifestations.</p>
<p><span id="more-447"></span></p>
<p>Lorsque le parti communiste entre dans la clandestinité en 1939, elle continue d’y militer en distribuant des tracts anti allemands. Elle est arrêtée après le démantèlement de son groupe le 7 août 1942 et envoyée au fort de Romainville le 20 août. Elle part pour le camp de concentration de d’extermination d’Auschwitz-Birkenau le 23 janvier 1943.Entrant dans le camp en chantant <em>La Marseillaise</em>, elle est intégrée le 1<sup>er</sup> mai au sein d’un kommando scientifique où elle participe à des recherches sur les plantes susceptibles de fournir du caoutchouc qu’elle cherche à saboter. En août 1944, elle est envoyée dans les mines de sel dans une usine à 600 mètres sous terre, où elle fabrique des boulons pour le V1 et V2. Elle participe également aux sabotages du matériel.</p>
<p>.           Le 20 avril 1945, elle est transférée par train vers le Nord et le 1<sup>er</sup> mai 1945, elle atteint la frontière du Danemark où elle est remise aux mains des Danois. Elle fait partie des 49 survivantes du convoi du 23 janvier 1943.A son retour en France, elle travaille notamment pour l’Amicale d’Auschwitz.En 1949, elle se remarie avec un déporté et milite à nouveau au Parti communiste. Vice-présidente nationale et membre très active de « Mémoire vive », une association d’anciens déportés créée en 1996, elle se rend dans les collèges et les lycées pour témoigner.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Par la Fondation pour la Mémoire de la Déportation</p>
<p><a href="http://www.fmd.asso.fr/" target="_blank"><img class="alignleft size-full wp-image-470" title="fondation_memoire_deportation" src="http://blogs.ina.fr/edu/files/2012/02/fondation_memoire_deportation.jpg" alt="" width="260" height="220" /></a></p>
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		<title>Concours national de la Résistance &#8211; Marie Jo Chombart De Lauwe &#8211; Mémoires de résistants</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 09:35:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédaction Ina</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concours national de la Résistance]]></category>
		<category><![CDATA[Educatif]]></category>

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Née le 31 mai 1923, Marie-José Chombart de Lauwe est étudiante à la faculté de médecine de Rennes au début de la guerre et rejoint ses parents chaque semaine sur l’Ile de Bréhat. Ces derniers avaient fondé un groupe de renseignement, « la bande à Sidonie », spécialisé dans les évasions, il est intégré début 1941 au [...]]]></description>
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<p>Née le 31 mai 1923, Marie-José Chombart de Lauwe est étudiante à la faculté de médecine de Rennes au début de la guerre et rejoint ses parents chaque semaine sur l’Ile de Bréhat. Ces derniers avaient fondé un groupe de renseignement, « la bande à Sidonie », spécialisé dans les évasions, il est intégré début 1941 au réseau de résistance « 31 Georges France ». Marie-José Chombart de Lauwe profite de ces allers-retours sur le continent pour transmettre des renseignements sur les plans de défense côtière. Dénoncés par un agent double, Marie-José, ses parents et 14 amis sont arrêtés le 22 mai 1942: elle n’a pas 19 ans.</p>
<p><span id="more-450"></span></p>
<p>Emprisonnée à Rennes, elle est transférée le 23 mai à la prison d’Angers puis le 17 juillet à la Santé. Le 12 octobre, elle arrive à Fresnes:en janvier-février 1943, elle est interrogée à plusieurs reprises par la Gestapo. Elle quitte la prison le 26 juillet pour Sarrebruck en transit vers Ravensbrück. Arrivée au camp, elle reçoit le matricule 21706. D’abord affectée dans un Kommando de fabrication de petites pièces électriques pour les industries Siemens, elle occupe le bloc 32 abritant les déportées politiques classées NN mai aussi des Polonaises utilisées comme cobayes pour les expériences pseudo-médicales de nazis. Ayant participé à des sabotages, elle est renvoyée de son Kommando comme soudeuse puis pour faire des corvées de ménage. En septembre 1944 cette ancienne étudiante en médecine est affectée au bloc 11 : la Kinderzimmer (le Block des nourrissons). Elle s’occupe alors des bébés nés dans le camp et voués à une mort certaine. Grâce aux efforts de solidarité des déportées, quelques uns sont sauvés. Evacuée le 8 mars 1945 à Mauthausen, elle reçoit le matricule 2807 et y soigne les femmes atteintes d’affections graves. Elle est libérée par la Croix Rouge le 22 avril 1945.</p>
<p>Particulièrement marquée par son expérience auprès des nourrissons du camp, elle passe après guerre  un doctorat d’Etat en psychologie infantile. En 1950, elle témoigne contre Franz Suhren, l’ancien commandant du camp de Ravensbrück lors du procès de Rastadt. Elle entre au CNRS en 1954 chargée d’étudier les conditions sociales et familiales d’un groupe d’enfants inadaptés. Directrice de recherche en psychosociologie spécialisée sur l’enfance et l’adolescence, elle dirige un séminaire de thèses à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes en Sciences Sociales.</p>
<p>Elle prend position contre la torture pendant la guerre d’Algérie. Présidente de l’Amicale de Ravensbrück, elle est membre de la Ligue des Droits de l’Homme et participe à la Présidence collégiale de la Fédération Nationale des Déportés et Internés Résistants et Patriotes (FNDIRP). Elle participe également aux combats précédant la Convention internationale des droits de l’enfant en 1989.</p>
<p>Depuis 1996, elle préside la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, assume la coprésidence de la FNDIRP et de l’Amicale de Ravensbrück. Commandeur de la Légion d’Honneur, Officier du Mérite National, Chevalier des Arts et Lettres, titulaire de la Croix de Guerre et médaillée de la Résistance, elle délivre aujourd’hui encore son témoignage dans les classes à travers toute la France.</p>
<p>Par la Fondation de la Résistance</p>
<p><a href="http://blogs.ina.fr/edu/files/2012/02/logo-cmjn-entier-FR.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-469" title="logo cmjn entier FR" src="http://blogs.ina.fr/edu/files/2012/02/logo-cmjn-entier-FR.jpg" alt="" width="260" height="220" /></a></p>
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