19
mar 2015

Projection des Mardis de l’Ina

en partenariat avec Cinélatino à l’occasion du Festival CINÉLATINO (19 – 29 mars)

Gamins “los chinches”

Mardi 24 mars – 18h00

Grand auditorium de la Médiathèque José Cabanis de TOULOUSE

Cette première de 2 parties consacrée aux enfants abandonnés de Bogota décrit leur vie quotidienne et montre le mécanisme irréversible qui les entraîne à la délinquance. Chassés de la campagne, livrés à la rue, hantés par la faim et le froid, ces enfants mendient, volent, se regroupant en bandes, partageant leurs maigres butins, leurs campements de fortune sous des cartons, narguant la mort au milieu de la circulation et usant aussi de drogues.

Ce film, réalisé en 1976 par Ciro et Joyce Duran qui ont vécu pendant un an près de ces enfants, a obtenu de nombreuses récompenses dans les festivals internationaux.

 

 

 

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09
jan 2015

Projection des Mardis de l’Ina

Niki de Saint Phalle : un rêve d’architecte

Mardi 13 janvier 2015 – 18h00

Grand auditorium de la Médiathèque José Cabanis de TOULOUSE

En écho à l’exposition consacrée aux « écritures » à la Médiathèque José Cabanis, et à l’occasion de la grande exposition que le Grand Palais va consacrer à Niki de Saint Phalle, ce portrait décrit de façon chronologique le parcours de l’artiste depuis ses premières peintures, ses premières sculptures, les Nanas, ses œuvres monumentales et enfin ses jardins de « sculptures architectures » qu’elle a réalisés pendant les 30 dernières années de sa vie en Italie, en Californie ou encore à Jérusalem.

Les archives de New York dans l’entre-deux guerres, de Paris dans les années 50 et surtout de Niki de Saint Phalle alternent avec les images de ses œuvres. En off, dans des archives radiophoniques, l’artiste décrit son enfance à New York, son mariage avec Henry Matthews, sa dépression , sa rencontre avec J.Tinguely, les nouveaux réalistes et surtout son travail.

17
nov 2014

Projection des Mardis de l’Ina

 

Jaurès est-il mort précédé d’extraits de   Il y a 50 ans, Jaurès ?

Mardi 18 novembre - 18h00 –

Grand auditorium de la Médiathèque José Cabanis de TOULOUSE

Mais… qui a tué Jaurès ? Que reste t’il dans l’histoire contemporaine des idées et des idéaux de Jaurès ?
Ce documentaire aborde cette question en interrogeant aussi bien des historiens ( M. Reberioux, R.Von Tadden… ) que des hommes politiques ( P.Mauroy, J.Ralite, P.Quiles… ) et des ouvriers… regards croisés entre la France et l’Allemagne.
Les images d’archives nous plongent dans l’univers de Jaurès, et notamment dans les trois notions phares de la République : Liberté, Egalité, Fraternité.

Ce document est précédé d’extraits du remarquable documentaire datant de 1964 “Il y a cinquante ans, Jaurès”.

21
oct 2014

La Libération des camps nazis,

le retour des déportés et la découverte de l’univers concentrationnaire


Depuis 2010, l’Institut national de l’audiovisuel et le Concours National de la Résistance et de la Déportation ont engagé un partenariat afin de mettre à disposition des élèves préparant le concours des documents audiovisuels issus des fonds d’archives de l’Ina.

Les équipes de l’Ina et celles de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation ont sélectionné et documenté une quinzaine de documents issus des fonds de presse filmés de l’Ina.

Les Actualités Françaises produisaient un journal hebdomadaire d’environ 20 minutes diffusé dans les salles de cinéma avant le film.

Le corpus  donne à voir les  « sujets » montés dans ces journaux et quelques rushes non utilisés à l’époque.

Témoins des événements qui ont marqué les années 1945 et 1946, ces documents constituent autant de sources pour l’histoire qui viennent enrichir les archives écrites et iconographiques mises à disposition par les autres partenaires du concours, que l’on retrouve dans le dossier pédagogique préparatoire :

http://fondationdeportation.wordpress.com/2014/09/18/concours-national-de-la-resistance-et-de-la-deportation-2014-2015/

et sur le site portail http://www.cndp.fr/cnrd/

Plus d’une centaine d’entretiens avec des témoins de la Shoah (déportés, enfants de déportés, enfants cachés, résistants, Justes…), réalisés par la Fondation pour la Mémoire de la Shoah et l’Ina, sont également disponibles sur le site suivant : http://entretiens.ina.fr/consulter/Shoah

Nous ne saurions trop insister au regard de la dureté des images de la nécessité de l’accompagnement que doivent assurer les enseignants.

Ces documents pourront être visualisés librement en classe, à domicile  ou au CDI sous la responsabilité du professeur encadrant les travaux du concours.

Ils peuvent être utilisés dans les travaux audiovisuels à condition d’en faire la demande (élève et enseignant) auprès de l’Ina.

Contact :  Sophie Bachmann, sbachmann@ina.fr


La découverte des camps nazis


Les troupes russes libèrent le camp d’Oswiescim (Auschwitz)

Les Actualités Françaises, janvier 1945 (Rush non diffusé)

« […] Le 18 janvier 1945, près de 56 000 détenus quittèrent alors Auschwitz ; 2 200 détenus de plusieurs camps satellites furent directement évacués par convois ferroviaires en partance pour le Reich. Ils furent 8 000 environ à demeurer dans le camp principal ainsi qu’à Birkenau ; dans les annexes, 500 internés ne participèrent pas non plus à l’évacuation. Il s’agissait principalement de malades incapables de voyager. Nombre d’entre eux étaient agonisants et, en tout état de cause, inaptes à supporter la marche (marschunfähig). Ceux qui demeurèrent en arrière s’attendaient à être massacrés par les SS dans les heures qui suivraient. C’est la raison pour laquelle un grand nombre d’entre eux s’ingénièrent à rejoindre les colonnes en instance de départ, en dépit de leur état physique déplorable et bien qu’ils étaient incapables de supporter les conditions de la route.

Il y eut également des cas de prisonniers dont l’état physique leur aurait permis de marcher mais qui préférèrent rester dans les baraquements et se cacher à la faveur de la confusion pour attendre la venue des Russes. Apparemment, quelques candidats au départ réalisèrent donc que rester dans le camp était préférable à ce saut dans l’inconnu et leur offrait peut-être une chance de salut. Ceux qui demeurèrent à Auschwitz sans être évacués allaient être effectivement libérés par l’Armée rouge, le samedi 27 janvier 1945. »

Source : Blatman, Daniel, Les marches de la mort. La dernière étape du génocide nazi été 1944 – printemps 1945, Paris, Librairie Arthème Fayard, 2009.

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